Quinquas, sexas, que le pouvoir soit avec vous...

...ou la libre expression d'un senior pour les seniors sans emploi mais pas sans espoir et décidés à lutter contre l'exclusion et l'injustice sociale.

08/12/07

Vous avez dit "Homo sapiens" ?

Vous avez sans doute vu, récemment, cette vidéo dans un JT ...
Vous avez pensé qu'il y avait certainement un "truc" ? Pas du tout...
Futura-Sciences vous explique dans cet article comment des chimpanzés, "animaux inférieurs" à l'homme, toujours chassés comme viande de brousse et martyrisés dans des laboratoires d'expérimentation animale, peuvent damer le pion à l'homme, être supérieur et doué de raison (?), sur son propre terrain.
Essayez de faire mieux...

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29/08/07

Projet fou ? Pas tant que ça...

Une société japonaise (Taisei Construction Corporation) envisage la construction d'une tour d'habitation, la X-Seed 400, dont les caractéristiques donnent, littéralement, le vertige.
Jugez plutôt:

  • hauteur: 4000 mètres...soit 224 mètres DE PLUS que le Fuji-Yama
  • superficie de la base: 6,5 km², soit une un carré d'environ 2,5 kms sur 2,5 kms (ou 800 terrains de foot !! )
  • 800 étages obligatoirement climatisés...et préssurisés (comme dans un avion !! )
  • entre 600 000 et 1 600 000 habitants...
  • coût: entre 300 et 900 MILLIARDS de dollars

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Cliquez sur l'image pour l'aggrandir

Projet fou ? Pas certain... car, si les technologies de construction d'aujourd'hui permettent de l'envisager, c'est dans le domaine des énergies non polluantes qu'il paraît révolutionnaire. En effet, d'après les bureaux d'études de cette société, l'énorme consommation énergétique de cette ville serait assurée par des centrales solaires et éoliennes ( donc totalement non-polluantes) rendues possibles par la forme pyramidale de la construction.
Même si ce projet pharaonique ne voit jamais le jour, il laisse cependant espérer, pour nos vieilles cités, des évolutions écologiques primordiales qui pourraient apparaître dans les décennies à venir. (source Futura-Science)

Pour en savoir plus, voir l'article sur Futura-Sciences

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26/08/06

Hommage à un gentleman reporter

Bernard_RappUne mèche crantée, des allures de dandy spirituel et cultivé...
"Je vais utiliser une expression qu'on n'utilise plus beaucoup aujourd'hui : c'était un honnête homme" a affirmé Pierre Lescure.
Un honnête homme aux manières exquises et raffinées, à la mise élégante qui cultivait l'art de la conversation et celui de conter des histoires.
Saluons sobrement et sans artifice ce vrai journaliste...
Lire l'hommage à Bernard Rapp écrit par Mélanie Carpentier pour Evene.fr

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20/07/06

La raison du plus faible

"Le cinéma peut-être un porte-voix" estime le réalisateur belge Lucas Belvaux dont le film "La raison du plus faible", présenté au Festival de Cannes 2006, vient de sortir en salle.
Polar social, l'oeuvre prend la défense d'un monde du travail qui se retrouve sans travail.
La_raison_du_plus_faibleLe sujet: 3 hommes laissés pour compte du travail à Liège (Belgique) vont tenter un trés gros hold-up pour pouvoir offrir un vélomoteur à la femme de leur copain Patrick. Ce dernier, en chômage longue durée, est obligé de vivre sur le salaire de sa femme, ce qui l'humilie...
" Ce sont des personnages qui on vécu avec le travail comme valeur absolue et qui, privés brutalement de travail, ont l'impression de n'être plus rien." confie Lucas Belvaux qui s'indigne en constatant que "maintenant, dans les usines, les ouvriers deviennent une variable d'ajustement et que c'est insupportable!". Enfonçant le clou, il ajoute: "Les forts ne peuvent pas assener un discours idéologique pendant des années sans entendre, qu'en face, il y a des gens qu'on ne peut laisser de côté". " et " demander de s'adapter à des gens qui ont travaillé dans un métier trés dur, qui arrivent à 40-50 ans, qui sont usés physiquement et qui n'ont jamais fait auter chose !".
Le cinéaste reste cependant conscient de son rôle et " envisage le cinéma comme quelque chose qui pose des questions et non pas quelque chose qui apporte des réponses".

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09/06/06

La révolte des virés

r_volte_des_vir_sComment réagir en cas de licenciement ? Quelles erreurs éviter ? Sylvie Bommel, journaliste, spécialiste du management et ancienne responsable des ressources humaines dans un grand groupe industriel français et co-auteur de "La révolte des virés" a enquêté sur les licenciements abusifs.
Pourquoi ce livre? "Parce que j'étais depuis quelques années sidérée par le nombre de cas dont j'entendais parler autour de moi où le licenciement était peu ou pas du tout justifié, ou bien des cas dans lesquels le motif invoqué n'avait rien à voir avec la réalité, et ceci pour des gens de tous niveaux. Je trouvais aussi que les livres qui existaient sur le sujet étaient soit 100 % juridiques, soit vaguement psy. Je voulais donner des conseils vraiment utiles et sur un ton qui ne soit pas larmoyant" déclare Sylvie Bommel dans son interview sur L'internaute.com

Présentation de l'éditeur: Une vendeuse en hypermarché licenciée pour avoir mangé des morceaux d'ananas destinés à une dégustation client. Un employé modèle remercié le jour où son employeur découvre des photos érotiques dans le tiroir de son bureau. Une star de la télé virée sans ménagement parce qu'on lui reproche de ne pas travailler assez. Un entraîneur d'un grand club de foot renvoyé pour résultats insuffisants. Une auditrice congédiée parce qu'elle a refusé de certifier les comptes d'un grand groupe français. A partir de ces cas et de dizaines d'autres histoires vraies, les auteurs, journaliste et avocate, racontent les coulisses des licenciements en France aujourd'hui, du plus spectaculaire au plus banal. Destiné à tous les salariés, qu'ils soient immédiatement menacés ou non, ce livre optimiste détaille la conduite à tenir et les erreurs à ne surtout pas commettre pour se sortir au mieux d'un licenciement. Financièrement et psychologiquement !

"La révolte des virés" aux édition Bourin Editeur, 19,00 euros disponible sur Amazon.fr

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28/04/06

Les vaches ont envahi Paris

le_lait_la_viegaia1Aprés New-York, Sydney, Barcelone, la Cowparade s'est installée à Paris...
Voilà une bien belle initiative d'art contemporain à la fois artistique, généreuse et...souriante. En ces temps de morosité, ce traitement multicolore, presque iconoclaste, d'un animal aussi paisible que sympathique, porteur d'une symbolique ancrée profondément dans notre esprit, nous change de la grisaille du quotidien.
Pour connaître les lieux d'exposition, visitez le site Vach'Art 2006

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04/04/06

Chômage, des secrets bien gardés...

des_secrets_bien_gard_sFabienne Brutus, 24 ans, est conseillère à l'ANPE. Enervée par les manipulations des chiffres des chômeurs, elle vient de publier un livre "Chômage, des secrets bien gardés" dans lequel elle dénonce, une semaine après la Cour des Comptes, gabegie, chiffres faussés, radiations abusives, paperasserie inefficace, argent public gaspillé.
A l'automne 2005 étaient ainsi déclarés en France 2 millions et demi de chômeurs, et l'on se félicitait d'être passé sous la barre psychologique des 10 % de la population active. Or, toutes catégories confondues, ils étaient un peu plus de 4 millions inscrits à l'ANPE à la même époque : soit 15 % de la population active. S'y ajoutent les jeunes non indemnisés, les vieux dispensés de recherche d'emploi, les RMistes non inscrits ou encore ceux qui, par lassitude, abandonnent le pointage : un bon million de personnes en plus, selon Fabienne Brutus.

Total estimé : 5 millions de chômeurs en France. 19 % de la population active...
Lire l'article du Monde.fr en cliquant sur le lien ci-dessous

Fabienne Brutus, la pasionaria de l'ANPE
LE MONDE | 03.04.06

© Le Monde.fr

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18/03/06

Du bon usage de la guerre civile en France

JACQUES MARSEILLE est professeur d’histoire économique et sociale à la Sorbonne. Il est auteur du Grand gaspillage paru en 2002 et réédité en 2005. Il se définit lui-même comme un "anarcholibéral" et dénonce à travers ses nombreux ouvrages la « préférence française pour le chômage » et le « gâchis phénoménal » de la fonction publique
Avec "Du bon usage de la guerre civile en France", publié cette semaine chez Perrin, Jacques Marseille décortique les crises qui ont jalonné l'histoire de France et démontre comment celles-ci ont fait profondément changer le pays. Celle qui conduisit Charles V au milieu du XIVe siècle à mettre sur pied les prémices d'un Etat de droit. La Fronde, qui donna à Louis XIV la maturité nécessaire pour concevoir un Etat moderne. Le tournant que de Gaulle fit prendre au pays en 1958... "Du bon usage de la guerre civile" est pourtant tout sauf un manuel d'histoire : Marseille s'appuie justement sur ces crises pour les brancher sur notre époque. Et là son propos devient décoiffant
du_bon_usage_de_la_guerre_civileExtraits:"Ça va péter !" Cette prophétie populaire mille fois répétée par les Français aux oreilles téléphoniques de ceux qui les sondent révèle à l'envi la nature de notre « exception ». Dans ce pays qui ignore le mot "consensus", "guerre civile" et "table rase" semblent des points de passage obligés. Ce leitmotiv traduit pêle-mêle la solitude des chômeurs de longue durée, l'angoisse des employés précarisés, la fatigue des élites, le cri de détresse des mal logés, la frustration des "bac + 3", l'angoisse de ceux qui, jeunes des banlieues, intermittents du spectacle,"mutins" de la SNCM, expriment à leur manière qu'ils sont "à bout". Non seulement la génération qui tient les postes, les places et les coffres-forts se conduit mal à l'égard de celle qui la suit, mais, pire, elle accumule sur elle les engagements de payer. Non seulement elle a détourné de son objet la protection sociale pour en faire la protection de ses rentes, mais elle entend bien exercer jusqu'au bout tous les pouvoirs qui lui permettent de cumuler les protections des systèmes sociaux et les bénéfices du système financier. Faisant de Jean-Claude Trichet son modèle, elle refuse et combat l'inflation qui lui a permis, dans sa jeunesse, de s'endetter à bon compte pour rembourser ses actifs immobiliers, dont elle observe aujourd'hui, dans une béate satisfaction, à quel point leur valeur s'est envolée.
Jacques Marseille voit 3 issues à cette situation explosive en France. (...) La première, tragiquement décrite par Marc Bloch en 1940, mais pas la moins invraisemblable, est celle de l' "accommodement". Les non-choix d'une société qui, face au "train d'enfer" que lui imposent les nouvelles "ruches bourdonnantes", se replie frileusement sur elle-même, cultive ses "non" au monde, fait de ses peurs un modèle et de ses compromis mous un mode de gouvernement. Un mode de gouvernement dont les trois derniers présidents de la Ve République nous fournissent le modèle.
[...] La deuxième issue, pas la moins improbable, est celle de la "rupture-trahison". Une issue maîtrisée avec brio et conviction par Charles de Gaulle en 1958 pour imposer l'Algérie algérienne à une population qui n'y était pas encore prête. Une issue maîtrisée avec un "cynisme gigantesque" - le qualificatif est de Michel Rocard - par François Mitterrand pour parvenir à ce qui était le plus important à ses yeux : prendre le pouvoir et le conserver. Promettre ou laisser croire à ceux qui vous élisent que vous allez changer leur vie et se soumettre - parce que c'est inévitable - à l'ordre économique existant sans jamais s'atteler à un nouveau projet politique et tout en continuant de tenir un langage radical.
[...] La troisième issue, la plus souhaitable mais la moins certaine, est celle d'une "rupture-élan", du type de celles inaugurées par les deux Bonaparte ou Charles de Gaulle Ier. Des "ruptures-affirmations" qui s'appuient sur la simplicité du verbe et la rapidité de l'action. Des ruptures qui ne peuvent être enclenchées qu'au terme d' "accommodements-agonies" qui laissent le pays exsangue ou de tensions qui exigent de véritables Blitzkrieg. La sinistrose ambiante et l'érosion des "masses de granit" qui avaient structuré la société française ont au moins l'avantage de rendre cette issue envisageable, mais la France va-t-elle assez mal pour que les Français acceptent de changer ? Rien n'est moins sûr.
L'enjeu, aujourd'hui (...), n'est pas de choisir entre performance économique et cohésion sociale, mais de moderniser notre pacte social pour permettre aux Français, surtout aux plus jeunes d'entre eux, de trouver leur voie dans un monde de plus en plus ouvert et concurrentiel. Il n'est pas de faire croire qu'il est possible d'avoir plus en travaillant moins, mais qu'il est possible de faire mieux en dépensant moins. Il n'est pas de promettre du sang et des larmes, mais de souligner qu'il n'est pas possible d'accepter un système permettant à certains de s'offrir un haut niveau de retraite et de dépenses médicales et de condamner les autres au strict minimum.

Pour l'auteur, une seule chose reste certaine,: "Ca va péter"...

Lire l'article du Point.fr d'où sont extraites ces lignes

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11/03/06

Quinquas, les parias de l'emploi

Ce livre écrit par Alain Vincenot, journaliste, livre une description noire et sans concession du gâchis humain, social et économique qu'entraîne l'aberrant et paradoxal rejet du monde du travail des personnes de plus de 50 ans. Cet ouvrage dresse des portraits-témoignages d'hommes, de femmes, beaucoup étant au RMI après avoir exercé d'importantes responsabilités.
quinquas_parias1Résumé de l'éditeur: En France, 63,2 % des 55-64 ans sont sans emploi ; c'est le taux d'" inactivité " le plus élevé de l'Union européenne. Parmi le million des quinquas exclus du monde du travail, la moitié pointe à l'ANPE, les plus âgés sont dispensés de recherche d'emploi, une minorité bénéficie d'une retraite anticipée. Les entreprises ne recrutent plus, elles trient. Et l'âge est devenu le premier facteur discriminant à l'embauche des " actifs vieillissants ". Jugés trop coûteux, pas assez productifs, inadaptables aux nouvelles technologies et aux changements, les quinquas partent à la casse. Pire, cette ségrégation est entrée dans les mœurs et commence même à toucher les quadras. Les cadres salariés qui perdent leur job en milieu de carrière ont aujourd'hui du souci à se faire. Du harcèlement au licenciement sec, rien ne leur est épargné avant d'entrer dans le dédale du chômage de longue durée et de vivre le cauchemar des fins de droits. Alain Vincenot donne la parole à des femmes et à des hommes qui témoignent d'une réalité d'autant plus effrayante qu'elle nous concerne tous.
A 50 ans, on peut être bardé de diplômes, compétent, énergique, informé, et tomber dans la misère. Sans autre raison que sa date de naissance.

Dans la préface, Jacques Attali écrit : « Le livre d'Alain Vincenot fait partie de ces livres qu'on aimerait ne pas voir publiés. De ces livres intolérables, dont on se dit qu'il est honteux qu'il soit nécessaire de les écrire. De ces livres qui racontent des histoires intolérables, insupportables, inhumaines. Et justement, si elles sont inacceptables, c'est qu'elles sont vraies. Et qu'il faut les affronter avec courage, pour agir. Pas comme voyeur du malheur des autres. Pas pour jouir de ne pas en être. Pour se révolter, pour comprendre que leur situation nous concerne, parce qu'elle peut être celle de chacun de nous, de chacun de nos proches. Alain Vincenot réussit à nous faire partager le désespoir sans phrase de ces gens qui, partis de toutes sortes de situations banales, normales, conventionnelles, sont devenus peu à peu des non-être, niés par le monde. Il réussit à nous faire comprendre comment, inéluctablement, comme dans une tragédie grecque, le sort s'acharne sur des hommes et des femmes qui ont apporté jusque-là leur contribution à la société… Il faut que ce livre soit lu, débattu, pour que nous sachions affronter ces problèmes. Pour ma part, je ne pourrai plus oublier les récits que vous allez lire ».

"Quinquas, les parias de l'emploi" aux éditions Belfond, 17,10 € chez Amazon.fr

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01/03/06

Censure et liberté d'expression

A un moment où l'actualité nous incite à nous reposer la question de la limitation, volontaire ou non, de la liberté d'expression,  Faustine Amoré nous livre, sur Evene.fr, une synthèse historique de l'auto-flagelletion que s'impose la société à ce sujet depuis la nuit des temps.

censure
"On a un peu vécu dans l’illusion que la liberté d’expression (…) était acquise une bonne fois pour toutes." Et s’il est un domaine dans lequel la liberté semble acquise, il s’agit bien de la littérature. Soumise à différents types de censure - religieuse, politique, censure des idéologies contestataires, elle n’est pourtant, quand l’oeuvre n’est pas fiction, que le reflet d’une opinion personnelle. L’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ne définit-il pas la liberté d’expression comme une liberté fondamentale de l’homme ? En théorie, oui. Mais dans les faits, rien n’est si simple. Et cela ne date pas d’hier.

Lire la suite sur Evene.fr

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