Quinquas, sexas, que le pouvoir soit avec vous...

...ou la libre expression d'un senior pour les seniors sans emploi mais pas sans espoir et décidés à lutter contre l'exclusion et l'injustice sociale.

16/12/07

Après 50 ans: vos droits jusqu'à la retraite, si vous êtes sans emploi

Après 50 ans, les chances de retrouver un travail s’amenuisent.
Licenciement, démission, départ négocié : quelles indemnisations sont possibles, pour quelle durée, comment tenir jusqu’à la retraite, serez-vous obligé d’accepter tout poste proposé par l’ANPE... ?
Les réponses à vos questions dans l'excellente synthèse publiée par SeniorPlanet. A lire absolument.

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05/01/07

Rebondir: Quinqua et actif

Une nouvelle année commence. Elle sera peut-être pour vous celle du retour à un emploi...

Pour se donner toutes les chances, voici un dossier complet, publié par France5.fr:
logo_france5Vous avez 50 ans ou plus, donnez-vous les moyens de faire face aux préjugés des entreprises. Vos atouts : vos compétences et votre expérience. Quinqua et actif, découvrez au fil des articles ci-dessous les conseils et les pistes à suivre pour vous construire une seconde carrière.
Lire la suite

site_emploi_senior
Consultez également le site gouvernemental "Pour l'emploi des seniors" sur lequel vous pourrez lire ou écouter des témoignages de seniors qui reflètent (souvent!) les galères qu'ils vivent et (parfois) la joie, et l'espoir qui l'accompagne, d'avoir retrouver un but à leur vie.

Bon courage à tous et que la force soit avec vous...

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29/08/06

Le TCSM, alternative à la TVA sociale ?

La TVA sociale est de nouveau à l'ordre du jour. Rappelons en le principe: l’idée consiste à transférer une part importante des cotisations sociales vers l’impôt de consommation, la TVA, et ce sans toucher aux rémunérations nettes perçues par les salariés. L’assiette des cotisations s’en trouverait considérablement élargie parce que tout article produit en France, ou importé, paierait sa part de "charges sociales".
Partant du principe que on ne peut demander aux gens plus d'argent qu'ils n'en gagnent, Dominique Estérez, 61 ans, a mis à profit son expérience de création et de gestion d'entreprises pour imaginer une alternative plus simple à mettre en place que la TVA sociale: le TCSM ou Taux de Contribution Sociale Maximum.

TCSM_header

Le TCSM propose une nouvelle règle innovante pour déterminer plus justement et plus clairement les situations où les allégements sont justifiés et nécessaires pour ne pas détruire les activités fragilisées.
Car en France, le principe des charges sociales fait que ce n'est pas la richesse créée qui établit l'importance des contributions, c'est la présence de salariés, même si l'activité rencontre des difficultés ou s'avère peu rémunératrice
Pour survivre, une entreprise qui rencontre des difficultés à payer ses contributions obligatoires sera tentée de faire pression sur les salaires, car chaque euro de salaire net en moins lui permettra d'économiser près de deux euros pour payer ses autres charges. Si c'est impossible, il lui faudra alors rapidement licencier pour sauver ce qui peut encore l'être.
Par contre, une entreprise florissante, qui emploie relativement peu de salariés et produit avant tout avec des automates, ne payera que très peu des principales contributions sociales.
Pour résumer cette mesure assez technique, chaque fois que les prélèvements demandés seraient supérieurs à un certain pourcentage de ce qui reste après avoir payé les salaires nets, l’entreprise serait exonérée de l’excédent. Ainsi, comme dans les pays qui connaissent le moins de chômage, les cotisations seraient dues lorsqu’on réussit à gagner de l’argent, et non dès qu’on essaye d’en gagner. En cas de développement de ces activités, elles cotiseraient immédiatement comme les entreprises actuellement viables.

Pour en savoir plus, visitez le site du TCSM

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31/05/06

Rebondir: des pistes pour les seniors sans emploi

Dur, dur d’être un senior sur le marché actuel de l’emploi ! Surtout en ces temps post-CPE et pré-présidentielles où le problème des seniors sans emploi semble tomber dans les oubliettes. Toutes les mesures prévues sont en sommeil, les discussions syndicats-patronnat au point mort et l'état d'esprit des DRH d'entreprises sans changement sur ce point.
Il ne faut donc compter que sur nous-même pour tenter de retrouver ce job tant espéré.
Quelques rappels de pistes  à suivre pour mettre toutes les chances de notre côté...
L'excellent dossier de France 5 Emploi résume parfaitement la stratégie à adopter pour faire face aux préjugés des entreprises. Quinqua et actif, n'oublez pas les atouts, compétence et expérience, qui vous permettront de construire une seconde carrière.
Lire le dossier "Quinqua et actif: rebondir!"

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09/01/06

Pour s'y retrouver dans le maquis des contrats aidés...

fatigueUn an après leur lancement, en janvier dernier, vous ne savez plus trés bien ce que recouvrent ces sigles ( CNE, CIE, etc...) devenus incontournables pour tous ceux ( y compris moi! )qui sont confrontés à une recherche d'emploi.
Voici une synthèse, claire et concise, de ces contrats publiée aujourd'hui par Anne Jouan dans le Figaro.fr. Pour chaque type de contrat aidé, vous trouverez le résumé de son objectif, à qui il s'adresse, sa durée et la nature de la rémunération associée.
Lire l'article

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24/11/05

Principe de nécessité...

On connaissait le principe de précaution. L'explosion des inégalités, de la pauvreté, des expulsions, des exclusions en tout genre fait apparaître le principe de nécessité. C'est le credo des associations qui se battent pour que le droit à l'énergie devienne un véritable droit. Cest ainsi que "Les Robins des Bois" ont bloqué, jeudi matin, un centre EDF des Hauts de Seine afin d'empêcher des coupures de courant chez les plus démunis ( lire l'article du NouvelObs de ce jour).
A l'heure ou EDF se privatise, il devient nécessaire d'exiger que la fourniture d'électricité soit maintenue envers et contre tous aux familles en difficultés qui ne peuvent plus payer leurs factures.
Voici leur profession de foi...

L’association «Droit à l’Energie - Stop aux Coupures ! » agit pour que, sur le territoire français, soient interdites les coupures d’énergie, eau, gaz et électricité visant les familles en difficulté pour des raisons économiques, sociales ou de santé.
Elle veut obtenir que chaque partenaire social, avec ses propres devoirs et responsabilités, puisse œuvrer dans ce sens, et entend les y aider :

  • les pouvoirs publics doivent appliquer toutes les méthodes possibles de prévention et de résorption de la dette au titre de la solidarité nationale pour maintenir le Droit à l’Energie, que nous revendiquons être un droit fondamental. Ils doivent pouvoir justifier à une commission de contrôle que tout a été mis en œuvre pour y parvenir.
  • les travailleurs sociaux et éducateurs doivent bénéficier des moyens humains et financiers nécessaires pour soutenir les individus et les familles dans le besoin. Les critères d’aides doivent être élargis pour que l’ensemble des fonds puisse être utilisé chaque année.
  • les entreprises, privées ou publiques, doivent abonder les fonds d’aides en proportions égales. Elles doivent avoir la volonté de travailler avec les travailleurs sociaux et les éducateurs, dans le préventif comme le curatif, de mettre en place une politique souple de recouvrement et maintenir des structures de proximité privilégiant le dialogue et l’écoute. Elles doivent assurer la continuité d’une fourniture d’énergie suffisante à une vie décente.
  • les députés doivent légiférer pour que les moyens soient mis en œuvre d’un véritable Droit à l’Energie
  • les maires et leur conseil doivent continuer de voter les arrêtés anti-coupures pour protéger leurs administrés, au-delà des poursuites des entreprises et des préfets. Grâce à ces actions et devant les drames qui se multiplient, la justice commence à prendre en compte des droits pour protéger les familles.

Les Robins des Bois de l’Energie, agents des Industries Electriques et Gazières, depuis avril 2004 permettent le maintien ou le rétablissement de la fourniture du gaz et de l’électricité aux familles démunies, et donc le maintien de la dignité. Ils ont agi, comme en Gironde par exemple, dans le cadre de notre association, auprès de mille foyers, rallumant la vie dans les yeux des enfants.

Pour tous ceux qui s’attaquent aux coupures d’énergie, cela revient, en vertu des articles   L. 2212-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, à prévenir les troubles à la sécurité publique résultant des coupures auxquelles doivent faire face les nombreuses familles qui ne sont plus en mesure de régler leurs factures d’énergie.
Que l’on nous prouve que cela n’accentue pas l’insécurité sociale, que ces coupures ne portent pas atteinte à la sécurité des personnes et des biens !

Comment peut-on rester insensible au 21ème siècle à ce que des enfants, des familles, utilisent tous les moyens de fortune possibles, majorant notamment le danger d’incendie qui a, cet hiver, décimé des familles ? Combien vaut une vie ? Comment peut-on expliquer à un enfant pourquoi il a froid chez lui, pourquoi il pique-nique tous les jours et ne peut pas avoir des vêtements propres et repassés, comme ses copains ? Qu’il ne peut pas lire au lit avec sa bougie et que sa petite sœur tousse encore.

Les coupures d’énergie portent atteinte incontestablement aux droits de l’enfant tels qu’ils sont énoncés dans des textes internationaux comme la Convention des Nations Unies du 26 janvier 1990 relative aux droits de l’enfant, ratifiée en France par la loi du 2 juillet 1990.

La fourniture d’énergie est un produit de première nécessité, le service public doit garantir le droit à l’énergie pour tous.
Le ministre de l’intérieur déclare que les coupures pendant l’hiver sont inacceptables, alors que les prix de l’énergie augmentent et que cela s‘accentuerait avec l’ouverture totale des marchés et du capital d’EDF-GDF. Le froid a été rude depuis plusieurs mois, les factures vont s’alourdir de façon dramatique, alors que les directions ont repris massivement les coupures pour impayés. En diminuant le Fond Social de l’Energie, en le décentralisant, l’Etat se désengage progressivement des aides destinées aux familles en difficulté. Il s’agit pourtant d’intérêt national, la loi 2000-108 du 10 février 2000 relative à la modernisation du service public de l’électricité considérant que l’énergie est un des produits de première nécessité. Le tarif social qui est attaché à cette loi, et appliqué cinq ans après, touche très peu d’abonnés pour l’instant.

Quand les entreprises distributrices d’énergie n’acceptent pas les demandes de délais de paiement, les plans d’apurement proposés par les travailleurs sociaux ou la Banque de France, les familles sont coupées. Pour un solde de 50€ restant après le versement d’une aide, les familles sont finalement coupées. Parce qu’elles ne peuvent pas régler par prélèvement automatique, les familles ne peuvent pas obtenir d’aides et sont coupées.

De plus, à EDF-GDF, les caisses des accueils sont supprimées, les amplitudes d’ouverture diminuent, des agences sont fermées au public. Les familles doivent donc aller payer à la poste, par un service gratuit pour le moment, mais elles doivent ensuite revenir prouver le versement, avec souvent des difficultés de transport. De plus, les postes, elles aussi, ferment.

Le gouvernement se donne les moyens de l’exclusion, en nous privant de notre service public.

Pouvons-nous rester sans rien faire ? Peut-on continuer à accepter ces états de faits sans réagir ?
Rejoignez-nous, aidez-nous pour que ces familles retrouvent le droit de vivre comme tout être humain. C’est un devoir que l’on doit se donner, et un droit fondamental que l’on doit obtenir tous ensemble. Pour que ceux qui nous gouvernent en prennent conscience.

Sous nos actions conjuguées, déjà les choses commencent à avancer. Nous devons les amplifier.

Association «Droit à l’Energie - Stop aux Coupures ! »
Siège social : 31, rue Jean-Paul Sartre – 33320 EYSINES ' : 06 73 88 25 63 – 06 73 88 25 35
Fax : 05 56 16 06 18 - e.mail : colombe.musset@wanadoo.fr

Cet appel est publié par Attac 33

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20/05/05

Jeunes et seniors: regards croisés sur l'entreprise...

poignee_mainsExtraits de l'enquête...
L'enquête Ipsos/CGPME/Planète PME réalisée parallèlement auprès des jeunes de moins de 25 ans et des actifs âgés de 45 ans et plus révèle une perception convergente du monde de l'entreprise dans ces deux catégories.
Jeunes et seniors s'accordent sur l'attractivité de la fonction publique et des PME par rapport aux grandes entreprises et aux multinationales, sur une préparation à l'entrée dans la vie active jugée souvent insuffisante, ou sur l'apport pour les jeunes de l'expérience des plus âgés.

Les principaux enseignements de l'enquête jeunes

  • Des jeunes plutôt confiants à l'égard de leur avenir professionnel…
  • … qui se révèlent plus attirés par la fonction publique et les PME que par les grandes entreprises et les multinationales
  • 4 jeunes sur 10 pensent d'ores et déjà évoluer plus tard au sein d'une PME
  • La Fonction publique et la communication : les deux secteurs les plus attirants pour les jeunes
  • Des jeunes assez partagés sur leur préparation à la vie active et sur la durée idéale de leur formation initiale
  • La formation par des collègues plus âgés : un apport qui ne fait pas de doute
Les principaux enseignements de l'enquête Seniors actifs

Parallèlement à l'enquête réalisée auprès des jeunes, Ipsos a également interrogé un échantillon d'actifs âgés de 45 ans et plus. A bien des égards, leurs réponses viennent confirmer les tendances observées chez les jeunes, en les renforçant parfois.

  • Des seniors actifs dont le niveau de confiance est moindre que celui des jeunes
  • Des seniors fréquemment tentés par une activité au-delà de la date prévue de leur départ à la retraite
  • Un sentiment partagé avec les jeunes à l'égard de la formation initiale : une préparation insuffisante à l'entrée dans la vie active
  • Des seniors encore plus convaincus que les jeunes de l'apport de collègues plus âgés

Lire l'ntégralité de l'enquête IPSOS ICI

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02/12/04

Le réquisitoire contre les politiques françaises de l'emploi senior

Interview du Professeur Anne-Marie Guillemard par Jean-Yves Ruaux pour Seniorscopie.com
Un gâchis humain, une hérésie économique... Auteur de "L'Age de l'Emploi" (Armand Colin)‚ le professeur Anne–Marie Guillemard (Paris V‚ Institut universitaire de France‚ Académie européenne des Sciences‚ Ecole des hautes études en sciences sociales…) pose un vrai réquisitoire contre les politiques françaises de l'emploi (gouvernement et entreprise). Celles-ci sont limitées à une gestion mécanique des âges‚ valorisant la sortie précoce d'activité et dépréciant le travail senior. Les plus de 40 ans‚ souvent exclus de la formation et de la mobilité‚ sont transformés‚ bien avant la retraite‚ en allocataires assistés. Un non sens.
La suite, ici...
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01/12/04

Tout juste publié, le rapport Camdessus ...

...sur la santé économique du pays fait "du bruit dans le Landerneau". Il mécontente tout le monde : bronca à gauche et sérieuses réserves au Medef, quant aux remèdes proposés. Son principal mérite consiste tout de même à placer le problème "seniors" au centre du débat.
Lisez ici la suite de l'article de G. Ducret ( Seniorplanet.fr)

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